Enseignante en branches professionnelles depuis 2017, j’ai tout de suite été attirée par des concepts et des méthodes d’enseignements qui placent l’apprenant au centre du processus, tout autant pédagogique, que social et affectif. Pour moi, dès que l’on travaille avec des humains, quels qui soient, il faut le plus possible se décentrer de notre rôle et se mettre à leur place pour les aider au mieux.

Des lectures m’ont paru comme des évidences et me permettent de me questionner et d’améliorer ma pratique. Un de ces ouvrages, Comment ne pas être un prof idéal ? (Piquet, 2018), en fait partie. Emmanuelle Piquet déculpabilise les enseignants et elle propose des solutions concrètes pour sortir de situations douloureuses et sans issues. En s’inspirant de la systémique, elle positionne l’élève au centre et propose des solutions innovantes et décalées pour justement éviter aux enseignants de prendre sur eux et de s’épuiser inévitablement.

Un autre livre, Quand les profs aiment les élèves (Virat, 2019), m’a aussi beaucoup interpelé. L’attachement est un concept que j’ai découvert en profondeur lors de mes études en psychologie. Ce livre m’a permis de me conforter dans l’idée que l’implication affective de l’enseignant permet aux élèves d’être plus motivés et d’avoir de meilleurs résultats.

Ces différents sujets me permettent de rester curieuse et de proposer un enseignement qui me correspond à mes valeurs et à ma personnalité.